
"En gage d'honnêteté et avant toute présentation, Je me dois d'abord vous faire une confidence...
... Vous avouer que relever le défi de l'implantation d'un événement culturel transdisciplinaire, une
« petite biennale » au fort ancrage territorial, relevait primitivement du rêve.
Ce rêve très souvent fait les yeux ouverts n'est pas de ceux qui trempent leurs racines dans la nébuleuse utopie.
Ce rêve, empreint de quotidien, est de ceux qui entretiennent une relation charnelle avec la réalité, qui aiment dévorer les trop étroites limites d'un usage passif de la vie. Il est de ceux qui préfèrent jouer des coudes pour s'installer au centre des conversations.
Ce rêve, trop vivant pour se cantonner aux balades nocturnes, est de ceux qui parviennent à s'offrir l'égoïste luxe de se faire plaquer sur le papier.
De l'état de rêve, naissent ainsi les balbutiements d'un grand projet..."
Charlie Moine, Directeur Artistique.
L'association Lab[art]back et ses partenaires sont fiers de vous présenter la première édition de la Petite Biennale des Possibles.
Ce premier exercice, terrain d'expérimentations, a pour objectif de se placer à la croisée des enjeux artistiques, culturels et sociaux qui façonnent l'espace urbain. Parce que la Guillotière est notre lieu de vie, il est de notre volonté de nous engager aux côtés des habitants et des acteurs locaux : dans une démarche de collaboration intime, valoriser la présence de l'art dans le quotidien du territoire. La Petite Biennale des Possibles est une porte ouverte, un nouveau prétexte pour que la création soit encore le ferment du vivre ensemble, au cœur des territoires urbains, aujourd'hui et jusqu'à demain.
Cette première rencontre a pour nous valeur de symbole : c'est le point d'ancrage de futurs dispositifs de création artistique, de rendez-vous thématique et d'échanges collaboratifs durables au cœur du territoire.
Parce-que nous ne cessons de croire en cette jeune scène artistique, discrète et créative, souvent aux antipodes de la tentation du spectacularisme culturel, cette Petite Biennale est dédiée à toutes celles et ceux dont l'imagination nourrit notre quotidien.
Pendant plus d'une semaine, lab[art]back invite des artistes d’horizons différents à investir le quartier de la Guillotière avec pour objectif de donner à voir la poésie de l’infini paysage urbain.
Au fil du mois de mars, plus de 20 plasticiens, explorateurs graphiques et artistes numériques installent leurs univers dans les lieux quotidiens du territoire : cafés, boucheries, garages, ateliers, Salons de coiffure, hôpital…
A partir des réalités d’un quartier au carrefour des identités et des patrimoines, tous interrogent les liens qui unissent l’habitant à son environnement, ils questionnent la mémoire et l’expérience de la ville. De ces laboratoires artistiques naît une poésie protéiforme, qui se crée dans et avec la ville.
Un quartier en ébullitions, rythmé par des temps forts et des rendez-vous, ou l'ouverture des portes devient le carburant de nouveaux mouvements de populations. Sept Jours pendant lesquels les lieux communs sont ré-imaginés par la présence permanente d'œuvres, défendues par les artistes eux mêmes...
Suivez nous, et partez à la découverte du territoire de la Guillotière comme vous ne l'avez jamais vu, à l'occasion d'une semaine immersive, curieuse et sensible...

http://www.paris-art.com/...es/boyard- -jeremie/12010.html

http://www.remplir-des-sa...tite-bien- nale-des-possibles/
Cela faisait un moment que l’équipe y pensait. Après une première tentative avortée en 2010 au musée des moulages dans le 3ème, Charlie Moine et Louise Bianchi structurent l’ensemble pour créer un collectif au doux nom de Lab[art]back.
Dès lors de nombreux projets s’enchainent : soirées à la fée verte puis au hot club pour même finir au Toï-Toï de Villeurbanne.
L’appel à projet du printemps des poètes refait surface et la brave équipe s’empare du dossier : Faire vivre pendant 7 jours dans leur quartier un brassage culturel intense.
Plus d’une vingtaine d’artistes sont invités pour l’occasion, des peintres, performeurs, des musiciens, et j’en passe, tous regroupés dans des lieux divers allant d’une galerie d’art à un hôpital en pensant par le café du coin et même une tapisserie… Un festival un peu différent donc, et en plein coeur urbain, mais n’oubliant pas la poésie !
Une sacrée occasion de sortir de chez soi, et de mettre les pieds dans le quartier de la Guillotière à Lyon du 7 au 13 mars.
En ce moment donc. Allez. On sort.
Et J’oublie un détail de taille : c’est complètement gratuit.
Plus d’excuse donc.
Chez RDS on aime bien NO TV CONTROL – l’installation de nos amis de l’AADN (Pierre Amoudruz et Mathieu Tercieux) 4H non-stop de diffusion pirate depuis leur régie sauvage sur pas moins de 37 TV disséminées dans la Guillotière… Mais on n’en dit pas plus, ça se passe dès la tombée de la nuit le 11 et 12 mars !

Grilles acérées, paysages de ficelle, trésors cachés, vérités criardes, belles voluptés, personnages pris sur le nu, couleurs Tango, sourires mi-raisin, blondeurs antillaises, uniformes hébétés, crachoirs pour la hype, royaumes de coton pour les larmes, et les yeux doux du revolver.

Des voitures dans un garage.
La première propose depuis 2004 des espaces jardinés accessibles à tous, favorisant rencontres et échanges entre habitants.
La seconde a quant à elle pour objectif la mise en place d'une filière de compostage sélectif, valorisant ainsi une démarche éco-citoyenne en permettant à chacun de réduire son impact environnemental.
Julien Grosjean et François Lamy, du collectif si, ont imaginé une mise en son d'un de ces jardins participatifs, situé rue Cluzan.
Des haut parleurs sont disposés de manière éparse en son sein, laissant entendre des paroles récoltées auprès des acteurs de ce lieu.
Parallèlement, des objets usuels liés à l'univers culinaire deviennent ça et là des sources sonores

Nourrie de ses multiples cultures, c'est dans
un véritable carrefour d'influences que se situe son travail d'illustration, entre graphisme et travail plastique, composition et aléatoire, poésie et réalisme.
cette série de gravures questionne le chaos et l'agitation auxquels nous sommes parfois confrontés dans ces grands centres urbains. Des Paysages, fragments, instants taillés
sur le bois et ainsi figés dans le temps, comme pour enfin pouvoir s'offrir le temps d'observer.
Réunies en compositions aléatoires, ces parcelles de paysages appartenant a la même ville se rencontrent, se confrontent, s'affrontent.
Tout dépend du point de vue.

...Et la rencontre, d’un clic, d’un déclic. Assoiffée d’aventures, gourmande de nouveautés, amoureuse de vous, mes yeux en feu qui attendent la beauté, qui la trouvent souvent. Rendre hommage à la création impulsive, à la déraison maitrisée, revenir au naturel, back to intro, mettre en lumière l’essence des corps, le chaos, les imperfections, les cicatrices, le brut, le vif à vif.
Vous crier mon Amour pour ce monde dans lequel je vis et que j’observe, en silence, dans le vide ou dans la foule, et ma tête qui tourne, capte les détails, les couleurs, les formes, les ombres, les reflets, les matières qui se mêlent dans le vent, l’eau, la terre, le sable, le feu… Ce monde comme terrain de jeu. Mes yeux joueurs.
Et vous. Dedans.
Clic.
Inspirés par ces images fortes et les commentaires sensibles de la narratrice, un artiste du Complexe du Crabe nous proposent une installation contemporaine et interactive autour du thème de la sacralisation des corps et des espris. Une création exclusive, qui à vocation d'invitation au partage, au rêve et à l'imaginaire collectif.
Photographies > Installations plastiques > Larsen Vidéo > Film Sonore > Contes
Collectif Artistique:
Kynsie // Stef // Samas [Le Complexe du Crabe] // Muriel Berthelot [Cie Tout Conte Fait] // Charlotte Kirchner //

Six artistes issus de Lyon, Paris et Marseille installent un labyrinthe au coeur de la Guillotière et invitent les passants à s'y laisser guider, ou à s'y perdre.
Symbole du quartier à échelle réduite, le labyrinthe questionne la complexité de l'espace urbain. Au gré des couloirs, le spectateur est invité à découvrir différentes salles, qui sont autant d'univers sonores et visuels surprises.
Venez vous perdre dans les dédales des paysages du quotidien.

le bois de bouleau martelé,
C’est une arche de Noé vibrante
qui a perdu l’équilibre
sous un déluge d’encre de Chine,
C’est une carcasse délaissée sur le rivage
qui n’ira plus jamais nulle part.
Sa figure de proue est mon crâne craqué
d’où s’échappent quelques blattes courageuses."

Vendredi 11 mars - De 20h à 23h
"Bricolages Sonores"
>> Bongo 808
>> Le Grand Doryphore
Samedi 12 mars - De 20h à 23h
"Pérégrinations Poétiques"
>> Suissa
>> Mahala
Venez partager,sautiller, vibrer et guincher !
Prix libre et solidaire (attention jauge réduite!)

A 19h et 20h30, les artistes vous accueilleront à deux vernissages surprises, animés par les musiciens du groupe KM8. L'occasion de rappeler à chacun le potentiel d'échange et de rencontre de l'espace urbain laissé en friche.
Rendez Vous ce samedi après midi pas comme les autres, sur les traces du terrain de Foot de la Guillotière...

Les intestins de ces animaux ont cru tirer tout ce qu’il y avait à tirer de la nourriture ingurgitée par l’animal. Pourtant, le Grand Doryphore trouve, à l’intérieur de ce qui a été rejeté, la nourriture nécessaire à sa survie grâce à un système intestinal dont la précision, la finesse et une incroyable sensibilité surpassent celles de n’importe quel mammifère.
De ces excréments dont il se nourrit, le Grand Doryphore tire la substance appropriée à la production de cette carapace si magnifique qu’on lui connaît et qui émeut notre regard : le vert jade du Grand Doryphore de Chine, le rouge pourpre du Grand Doryphore d’Afrique, le noir de jais du Grand Doryphore d’Europe et le trésor du Grand Doryphore d’or, mythique entre tous, introuvable, mystère des mystères.
Un artiste est un Grand Doryphore qui trouve, dans les excréments mêmes de la société, les aliments nécessaires pour produire les œuvres qui fascinent et bouleversent ses semblables.
L’artiste, tel un Grand Doryphore, se nourrit de la merde du monde pour lequel il œuvre, et de cette nourriture abjecte il parvient, parfois, à faire jaillir la beauté.

Diplômée de l'école des Beaux Arts de St Etienne en 2009, elle choisit de se consacrer à l'image et intègre en 2010 l'école nationale supérieure de la photographie d'Arles où elle poursuit ses recherches mêlant la photographie à différentes techniques telles que le collage ou la peinture.
L'envolée est une aspiration à la légèreté. Un élan de liberté.
Être là un instant, ancré, terrestre et disparaître.
Corps multiple. Corps métamorphosé, décomposé en un souffle. Mille éclats. Dispersés. Évaporés.
S'élèvent les particules plumes. Retrouver l'air.

//bois//
BENJAMIN COYLE
Germano-Anglais, Benjamin Coyle vit en France depuis 7ans. De 2006 à 2010, il suit le cursus en danse contemporaine au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse à Lyon. Au sein du Jeune Ballet du CNSMD, il danse sous la direction des chorégraphes français Julien Monty, Michel Kelemenis et Yan Raballand.
En 2009, il crée "A piece about a kitchen", pièce de danse-théâtre pour 4 danseurs. En 2010, il signe "Chocolate and a rose" une performance/solo interactive dans le cadre de la 7ème édition Musique et Danse au musée des Beaux-Arts de Lyon. Sensible à ses racines interculturelles, Benjamin Coyle explore les modes de création chorégraphiques à la quête de son propre vocabulaire. Il cherche, dans ses compositions chorégraphiques, à intégrer des artistes d'autres horizons, notamment des musiciens. En étroite collaboration avec un altiste, il écrit une partition chorégraphique autour de l'œuvre "L'arc fauve" de François Rossé. Dans cette dernière, les deux interprètes déjouent, à travers un langage commun subtil et original, les frontières entre danseur et musicien.
Parallèlement à son travail créatif, il continue de nourrir son approche du mouvement et d'approfondir son expérience grâce à sa rencontre avec de nombreux chorégraphes et danseurs internationaux : Juan Kruz Diaz de Garaio Esnaola (compagnie Sasha Waltz and Guests), Jan Lauwers (Needcompany),Daphnis Kokkinos (Tanztheater Wuppertal) et Carolyn Carlson.
Jeudi 10 à 20h00, à l'occasion du Vernissage de la Petite Biennale des Possibles,
Vendredi 11 à 21h30, dans le cadre des Nocturnes de la petite Biennale.

... L'occasion de partager un moment de réflexion et de débat autour de la thématique "l'Art dans la Ville",
Cette parenthèse privilégiée, animée par la compagnie La Muse Rit, sera l'occasion, entre promenades sonores, lectures et interprétations théâtrales, d'aborder le sujet de la perception de la création artistique dans l'espace urbain.
Joignez vous à nous pour cette animation pluridisciplinaire rare, terreau de dialogue et d'échange de proximité.
Mardi 08 Mars de 20h30 à 21h30 :
au Court-Circuit (13 rue Jangot )

Lundi 7, en résonance avec l'installation de Pascale Marthine Tayou, place Gabriel Péri, Lyon 3èm à 17h,
- "Les chaises", performance lecture avec Jérôme Dupré La Tour (plasticien).
Mardi 8, bar "Le Court-circuit", 13 rue Jangot (à l'angle avec la rue Sébastien Gryphe) à 19h45.
- "Plus d'amour, moins de travail papier", poésie-son avec Antoine Mermet (saxophone)
Mercredi 9, 37 rue Sébastien Gryphe, 1er étage (au face de l'Ilot d'Amarantes)
1ère session : 18h30 ; 2èm session : 19h30
avec Camille Durieux au piano
- "Le Roi des Aulnes", lieder (Goethe-Schubert) et
- 2 textes : "Vos propres 2 mains" (neR-Ligeti) ; "Les Boites" (neR-Durieux)
Jeudi 10, Galerie Sandra Nakicem, 15 bis rue de la Thibaudière, 21h, dans le cadre du vernissage
- "Soit- iles" avec Lucas Hercberg (contrebasse).
Vendredi 11, sur le parcours
- "Page under construction", avec Lucas Hercberg (contrebasse).
Samedi 12 sur le parcours
- "Plus d'amour, moins de travail papier" (reprise), poésie-son avec Antoine Mermet (saxophone) et, sous réserve, la participation de Nicolas Hessmann, plasticien...

C'est après 3 ans d'étude ensemble, et à la suite d'une conférence présenté par le 9ème concept qu'ils décident de monter ce projet afin de réunir et confronter leur travaux à travers leur blog et leurs manifestations.
Évoluant par le biais d'un graphisme décomplexé mais toujours à la recherche de sensations, sans cesse en quête de recherche. Le collectif puise sont inspiration aussi dans les mouvements comme le post pop art, le punk, les dadas, le street art et le surréalisme sans pourtant autant avoir la prétention de se réclamer d'un de ces mouvement. Bref un véritable laboratoire graphique entre les mains d'une poignée l'illuminées, avec un esprit immature revendiquer. Cherchant à s'amuser entre copains au sein d'un projet commun, sans aucune restriction.
Malgrè tout ils restent cependant très sympathique et ouvert à toute sortes de discussion

Une relecture visuelle et sensible des thèmes littéraires chère à la comédienne et écrivaine.
Une Œuvre collective, toute en douceur, en subtilité et en humilité.

D'un bout à l'autre de notre monde contemporain, un voyage tantôt vertigineux, tantôt doux-amer, à la recherche de nos racines...
C'est par l'expression pur du pinceau et des pigments que PATT, Artiste plasticienne depuis plus de 10 ans raconte ce voyage initiatique. Une façon détournée de dresser un état des lieux des contrastes poignants qui définissent le monde qui nous entoure...
Ce monde, si souvent insaisissable est une fois de plus décortiqué, à l'occasion de cette Petite Biennale, à travers ces "cartes postales abstraites" des grandes mégalopoles qui parsèment notre vielle terre...

Du chaloupé pour exulter les corps...Des chansons à fleurs de peau...Des questions pour réponses...Et un brin de cynisme parce que la vie c’est comme ça!
SUISSA a été compositeur, guitariste, chanteur du groupe Leitmotiv Blastik Pertran et a
également été membre des Porcs, Styl'O'Style et du Yann Ducruet Show. Avec un tel CV, son
nouveau projet ne pouvait proposer qu'une vision de la chanson un peu vrillée.
Son jeu de guitare peu commun et ses quelques bruyants gadgets donnent à ses comptines
décalées des accents post rock et un groove chaloupé.
SUISSA a fait sa rentrée sur la scène du festival Woodstower aux côtés d'Olivia Ruiz et de Luke, il était fin octobre sur la scène du Nouveau Casino avec Zen Zila et on l'attend en 2011
sur scène de Paris à Montpellier.
Soutenu par le label Gourmets Recordingz, son titre « Tout m'a quitté » est déjà disponible en digital (ITunes, Amazon...) et vous pourrez l'écouter dès le 14 janvier 2011 sur la compil A
Fleur de Mots.

Cette série est réalisés sur des panneaux en aluminium, les bombes aérosols ont ici fait place aux marqueurs noir, seul et unique instrument d'expression graphique...
Au sein des services de soin, l'équipe artistique animera des ateliers artistiques pour les patients, autour de la danse et de la vidéo.
Borrador n’est pas tout ce qu’il croit
être.
Opportuniste, il saisit les opportunités qui se présentent à lui. Ainsi, hier soir au café de
la gare il a eu ce tuyau :
« Eh mec, on cherche un pélot pour un congrès à Toulouse. C’est une folle qui
organise le bazar ! Le taf est facile, vazy de ma part»
Le tuyau était bon, il s’est présenté, déclarant :
« Oh moi, j’ai toujours fait ça ! je vais vous dire, c’est même Ma spécialité ».
C’est comme ça qu’il gagne sa vie ; il vit de ses talents et ses talents il se les invente
au rythme où ça lui vient.
Contre un verre il te pond un poème, pour ta mère, pour ton frère, ou ton plus grand amour.
Pour un repas, il te monte un système philosophique perso.
Si tu lui offres le gîte et le couvert, il peut se lancer dans l’écriture d’un recueil. Il donnera le meilleur de lui-même, si au menu il y a du tartare ou de la tête de veau.

bongo808 est un duo _ le delay est un miroir _ déformant ? _ l’important est de savoir (ce) qui est en face _ un boomerang _ il faut le rattraper _ ne pas avoir peur de ce que le miroir reflètera _ rien n’est écrit _ les battements _ s’ils pouvaient ne pas s’arrêter _ le coeur cesse-t-il lui ? _ jouer avec les machines _ ne pas jouer d’elles _ c’est aussi ça qui apparaît en face _ végétale, minérale, animale _ la batterie n’est pas un robot _ l’ordinateur pas toujours _ tout dépend de ce qu’il voit dans le miroir _

Une seule contrainte : commencer sa prise de parole par le dernier mot du participant précédent.
Selon le fameux procédé d'écriture surréaliste, ce cadavre exquis vidéo propose à travers un acte participatif et décalé de constituer une trace pérenne, sensible et vivante révélant l'intangible d'un événement qui tisse du lien humain à l'échelle d'un quartier.

et des jeux de lumière projetée.
Dans cet espace pluridisciplinaire, Line Light Life mêle sur scène, toiles et encres, danseurs, lumières, vidéo et installation lumineuse.
Artéou est un plateau pour projets collectifs et individuels, ouvert aux singularités de ceux qui s’y posent. Artéou développe une création artistique, dansante, écrite, peinte et contée pour inviter tous les publics à improviser, imiter transformer, composer, détourner, explorer.
Artéou développe également une action pédagogique pour l’émergence des ressources expressives de chacun (enfants, adultes, en école, lycée, salle de stage ou lieu d’insertion).

Comme la mécanique quantique nous l’a enseigné, grâce au principe d’incertitude de Heisenberg, il est impossible de saisir la dualité des éléments qui sont à la fois onde et moment. Cela dépend de la position qui sera « donnée » ou de ce que la particule elle-même donnera. Il est insensé de vouloir déterminer le positionnement d’une corde en mouvement, tout comme il est insensé de décrire une situation ou un moment figé comme une onde vivante. 11 steps Ladder, malgré son titre, nous montre un élément à un moment donné. Stands, malgré son titre, nous montre un élément en mouvement. Bien sûr, nous pouvons vouloir aborder ces œuvres d’une autre manière en essayant de trouver comment 11 steps Ladder est également en mouvement, et Stands fixe. Mais ensuite, il faut se rendre compte que nous ne sommes pas en train de faire de la mécanique quantique. Nous regardons de l’art qui n’est pas fait pour être défini ou compris."
Frans-Willem Korsten, Mai 2010
Image : "Eleven Steps", Jérémie Boyard. Copyright: Jérémie Boyard
Ouvert à tous, nul besoin d'être musicien, le Kècak provoque puissamment le ressenti du corps collectif, avec la mise en sourdine de l’égo, ennemi public numéro un des corps sociaux. Issu d'un rituel traditionnel balinais, chants, cris, danse, percussions vocales et corporelles s'y retrouvent pour une grande envolée extatique !
Plus on est de fous, plus on rit, alors n'hésitez pas à venir nombreux aux différents atelier !

Un atelier pour des enfants de 8 à 12
ans à la Bibliothèque de la Guillotière -
Avec Camo, intervenante en écriture, et Chloé Bonnard, sérigraphe, les enfants seront invités à réinventer leur quartier par le dessin et l'écriture. Camo leur proposera de rédiger des poèmes qui seront ensuite accrochés sur les murs du quartier, à la manière des "cartels" des musées. Chloé Bonnard leur apprendra la technique de la sérigraphie, grâce à laquelle ils pourront réaliser une carte du quartier qui sera exposée pendant La Petite Biennale.
Pour toute information, contacter la Bibliothèque du 7e arrondissement, 25 rue Béchevelin -04.78.69.01.15

Il essaie de découvrir ce qu’il s’est passé ici. Il interroge les gens présents, qui peinent à le comprendre. Mais les mots charabias qui sortent de sa bouche, semblent s’envoler pour aller s’étaler en français sur les murs environnants. Ainsi son histoire commence à parler à la foule présente, et à s’écrire sur les lieux où il a grandi…

Cet espace a été pensé pour inviter les passants à stopper leur course dans un endroit calme, Il à aussi pour vocation de favoriser les rencontres et les échanges et de définir les traits d'une place de village fantasmée
Ce sera l'occasion, pour les publics curieux comme pour les habitants du quartier, de s'asseoir autour d'une table ou sur un canapé.
Autour d'un thé ou d'une bière, Venez discuter de tout et de rien, juste pour le plaisir d'un instant pas comme les autres.
Les 11 et 12 Mars , 37 rue Sébastien Gryphe à l'occasion du Quartier Ouvert.
Conception: Jessie Giraud

C'est aussi un voyage à travers les musiques traditionnelles de différentes cultures, du nord-ouest au sud-est de l'Europe, la danse, l'improvisation... C'est le son des cordes et des anches, du bois et du soufflet, qu'on caresse, qu'on tire qu'on frotte, qu'on pince ou qu'on frappe, peu importe, pourvu que ça nous donne envie de nous lever et de danser !

Tiraillé entre musiques expérimentales, amplifiées, pop luisante et dancefloor suant, il choisit de ne pas choisir : joue CHROMB! (quatuor électrique à cordes, anches, 88 touches et fûts), Blattcouture (duo de musique électronique), 1000FRANCS DANS LA GORGE (duo de bruit électrique, auquel s'ajoute parfois le poète NeR), The Very Big Experimental Toubifri Orchestra (orchestre de 22 aliénés conduit par Greg Gensse), ponctuellement avec Marie Rubens, Franck Vaillant, des Fourmis dans les Mains, le Collectif TUNK, et les Illusiques.
Il travaille sur un solo voix micro echos, peut se déguiser en Manvoy de Saint Sadrill (popsongs pleines d'amour) ou Baiekesh (techno pleine de haine), sort des morceaux/remixes chez Tigerbeat6, Infiné, Clapping Music, CockRockDisco, pour dDamage, Arandel, Randy Twigg ou Pokett.
Il a aimé rencontrer Jacques Di Donato, Martine Altenburger, Eric Massé, Catherine Delaunay, Médéric Collignon, Benoît Cancoin…

C’est sous l’influence de l’Architecture et de l’Art que la signature de Greg 13* évolue. Déjà six années à pratiquer ces deux disciplines ayant pour fil conducteur la conception et l’imaginaire.
Son travail est fréquemment placé au rang de « Street Art », mais il préfère utiliser le terme d'URBAN ART//KITECTUR qui traduit plus précisément l’attention qu'il porte à l’environnement urbain et son bouillon de culture. Ainsi, il défend des travaux nourris de la découverte des nouvelles mégalopoles Ultra-modernes, associés à des influences artistiques telles que : BRUSK, KID ZOOM, NICOLAS THOMAS, J.M BASQUIAT, Odö, Dxxxxd ...

A Lyon, Pascale Marthine Tayou a le projet d’exposer chez « quiconque », dit-il, c’est-à-dire chez tout le monde (ou chacun ?). C’est un des enjeux de l’exposition : vivre
avec l’œuvre de Tayou chez soi, à l’école, dans l’espace public, voire au musée...
L’exposition ALWAYS ALL WAYS est une collaboration entre le MAC de Lyon et Veduta - Biennale de Lyon. A l'initiative de l'artiste, le musée et Veduta proposent un parcours dans la ville et un dialogue avec chacun des lieux (commerces, association, commissariat...) dans lesquels on peut découvrir dans la vie de tous les jours une œuvre poétique, étrange, interrogative, mais toujours d'une grande sensibilité.
Image : Pascale Marthine Tayou, Plastic Bags, 2010 - Courtesy Galleria Continua, San Gimignano/Beijing/Le Moulin © ADAGP, Paris 2011

"RANDONNEE POETIQUE
La Petite Biennale des Possibles
Le vendredi 11 et le samedi 12 mars - de 18h30 à 20h - Quartier de la Guillotière, Lyon 7e
Suivez le collectif Lab(art)back et les artistes qui les accompagnent lors de leur périple poétique à travers le quartier de la Guillotière. Expositions, spectacle, installations, lectures vous attendent à chaque étape…
Des plasticiens aux coins des rues, des vidéastes dans les lieux du quotidien
(boucheries, lavomatics, bistrots...), des danseurs, des écrivains, des musiciens dans les écrins urbains les plus insolites (cuisines, cours secrètes et places réimaginées…).
Randonnée guidée par Victor Borrador, poète public.
Avec les artistes et collectifs : Association Artéou, collectif Si, Abi/Abo, collectif Made in China / AADN / Chloé Bonnard, Fish le Rouge,
Pauline Alioua, Compagnie SisMa, etc.
Et les lieux partenaires : Centre Hospitalier Saint Joseph Saint Luc – Garage AD Paulauto - Bibliothèque de la Guillotière – Café chez Thibault - ...
La Petite Biennale des Possibles se déroule du 7 au 13 mars : Tous les lieux d'expositions sont ouverts en journée. La semaine est rythmée par des rendez-vous et soirées spécifiques (débat de quartier, soirée contes,
performance sonores, poésie publique...).
- Randonnées poétiques les 11 et 12 mars de 18h30 à 20h
- Expositions du lundi 7 au samedi 12 mars en journée (nocturnes les 11 et 12 mars de 18h30 à 22h30)".

Chaque soir de la semaine, La Petite Biennale vous entraine à la découverte d'une proposition artistique.
Lundi 7 mars : Kecak - Ensemble de percussions vocales - Place du Pont à 18h
Mardi 8 mars : Débat de quartier organisé par l'association Les Vers Solidaires - Café Le Court Circuit à 19h
Mercredi 9 mars : Après-midi et soirée conte, organisée avec la complicité du collectif "Le Complexe du Crabe". 16h : contes pour enfants. 20h : contes tous publics, sur l'Ilôt d'Amaranthe.
Jeudi 10 mars : Vernissage et performance, galerie Roger Tator et galerie Sandra Nakicen - sur invitations (Presse & Professionnels).
Vendredi 11 mars : Quartier ouvert - performances, spectacles, concerts et surprises culturelles de 18h à 23h.
Samedi 12 mars : Quartier ouvert - Même formule que le vendredi, de 14h à 23h !
Et tous les soirs : une performance surprise, proposée par Pierre Iz neR et ses invités. Rendez-vous devant l'ilôt d'Amaranthe tous les soirs à 19h !
Informations et réservations : reservationpetitebiennale...@gmail.com

4h non-stop sans sucre, sans asparthame.
Une régie mobile câblée punk mais pas inextricable.
Un homoncule frisé stakhanoviste et un reporter-pigiste cagoulé.
La dernière caméra Blue Ray 3D HD CCD (selon budget)
5 chaines locales mixées en direct.
Un parachutage d'écrans commandos comment dire... Improvisé !
37 télévisions pour ne rien dire.
NO TV CONTROL assure un regard "live" sur le macadam Mazagran et prend le contrôle du média le plus populaire du siècle passé pour couvrir et quadriller le non-événement.
Vendredi 11 et Samedi 12 mars, à la tombée de la nuit.

A 19h et 20h30, les artistes vous accueilleront à deux vernissages surprises, animés par les musiciens du groupe KM8. L'occasion de rappeler à chacun le potentiel d'échange et de rencontre de l'espace urbain laissé en friche.
Rendez Vous Samedi 12 mars sur les traces du terrain de Foot de la Guillotière...

Menées à la tombée de la nuit, ces déambulations guidées seront l’occasion de présenter la ville sous un nouveau jour. Sur les traces de Victor Borrador, poète public, vous découvrirez cinq spectacles et performances derrière les portes du quartier.
Un moment poétique d'une heure trente, ou se révèle l'infini paysage urbain.
Les randonnées sont gratuites sur réservation : reservationpetitebiennale...@gmail.com
Le lieu de départ des randonnées est gardé secret, il vous sera révélé en temps voulu.
Metteur en scène sémillant, armé de son boitier et de ses objectifs, il rôde aux aurores dans les rues de Lyon, Paris ou Strasbourg. Ignorant les routes de strass et de paillettes, il investit le monde du Réel et de la Routine qu’il rhabille, taquine et célèbre à sa guise. C'est alors que les chemins fragiles qu’il emprunte se métamorphosent en allées extraordinaires dans le monde de l’ordinaire.
De ses yeux alertes, Etienne dévore à coup de clichés astucieux un hôpital désaffecté, un parking glauque, une rue sombre ou un mur terne et défraîchi. Il déniche les objets à l’abandon, les subtilise à l'immobile et les emmène en voyage.
C’est ainsi que naît la série "SOFABSURDE" qui met en scène deux fauteuils en velours délavé. Sous son regard espiègle, les deux sièges défoncés, un temps traité d’ordures, reprennent vie et s’amusent avec les personnages qu’ils rencontrent en chemin. Pendant des mois, il les emmène en balade, trônant au centre d’un pont étroit ou immergés dans la fontaine de la place des Terreaux à Lyon . Des sources racontent les avoir croisé militant dans la capitale, certains affirment les avoir renversé tandis que les fauteuils bleu roi ont déjà colonisé les rêves des modèles groupies qui sont à l'affût d'une embrassade. La Série "SOFABSURDE" guette les imaginations les plus fertiles pour les surprendre là ou elles ne l'attendent pas.
Lorsqu'il a reconnu sa terre éphémère, Etienne transforme la rue, la ville et créé son monde rare avant de s'y mêler et d'y introduire ses personnages lyriques, ludiques, opulents. Il les titille, les renverse pour enfin les transformer en pantin farfelus, provocateurs, bien souvent taquins.
Le clic ingénu fixe le théâtre rocambolesque de la vie ou la routine décalée explose de surprises, d’insolites et de fraîcheur.Une fois dans la boîte, le cliché célèbre alors l'univers improbable d'une réalité prise au piège par la fantaisie et l'absurde.
Surveillez bien votre route car il pourrait bien surgir de nulle part. Etienne RUGGERI est à chaque instant occupé à relever le défi de l’ordinaire, bouleverser les conventions et perturber le monde poli de ses intentions énigmatiques.
Sophie Ansel

Arnaud et François Bernus.
Pour le Collectif 1.0.3, dont le nom évoque une version de logiciel informatique, l’ordinateur est un sujet qui rend compte de trois notions : la conservation, la conversion et la conversation.
En 2003, ces artistes ont élaboré le projet MISMA (Module d’Intervention de Sauvegarde de Méthodologies Artistiques), qui consiste à reporter puis à représenter le contenu d’ordinateurs.
Ils ont ainsi réalisé de 2003 à 2006, 58 empreintes informatiques d’individus ou d’institutions en traduisant sous forme de « cartographies » (planiscope, arboflash, scrolling) toutes les données enregistrées sur leur ordinateur.
Qu’il s’agisse de présenter Roll’ywood (concept rotatif et collaboratif), MISMA , 100 titres (compilation visuelle de l’état d’une bibliothèque sonore) ou des historiques paysagers de métro (M-Paris, U-London), ce collectif concentre son regard sur les formes rigoureuses issues de l’organisation humaine.
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